La Vélocité

Une des particularité du cyclisme vient du fait que le geste de pédalage n'est pas naturel chez l'homme comme peut l'être celui de la course à pied. De plus, l'effort se fait sur une trajectoire circulaire. Une partie des forces appliquées sur les pédales ne rentre pas dans cette trajectoire circulaire et conduit à une perte d'énergie. Certes, la souplesse rend moindre la résistance musculaire grâce à un muscle plus facile à étirer; elle permet un coup de pédale économique et le changement facile du braquet avec pour conséquence le recul de l'apparition de la fatigue. La souplesse est aussi le gage d'une carrière longue avec peu de traumatisme musculaire, tendineux et autres tel que crampes et élongations. Mais pour obtenir un meilleur rendement, les contractions musculaires des différents muscles mis en jeu dans le pédalage doivent être très coordonnées afin de réduire toute déperdition énergétique.

Les différentes cadences de pédalage utilisées dans le sport cycliste induisent des modifications de la commande neuromotrice des mucles impliqués. Ainsi, lorsque la cadence de pédalage atteint une fréquence de 120 tours par minutes, le cerveau est obligé d'anticiper les décharges de l'influx nerveux. Plus la cadence de pédalage est élevée, plus il est difficile de concerver une bonne coordination inter et intramusculaire. Il en est de même lorsque l'effort doit se poursuivre; on observe des modifications de la coordination qui nous obligent à ralentir la cadence de pédalage. La fatigue de certaines fibres musculaires est à l'origine du défaut de coordination; le muscle compense en réduisant la cadence des contractions, ce qui, à puissance égale, nécessite de développer plus de force. L'incapacité à supporter longtemps une cadence de pédalage optimal pour rouler vite se traduit par une utilisation plus importante de la force du muscle qui à son tour provoque l'arrivée d'une nouvelle fatigue. Plus un cycliste est fatigué, moins il pédale vite; il y a là un moyen de jaujer l'adversaire en compétition.

D'un autre coté, les muscles ont tendance à s'épuiser dans leur capacité de coordination à partir d'une cadence de pédalage trop élevée. Ainsi, le cycliste incapable de faire varier sa cadence de pédalage dans une fourchette suffisamment large se trouvent dans l'impossibilité de répondre à des variations d'intensité très fortes. Finalement, les coureurs cyclistes sur route adoptent une cadence de pédalage qui se situe entre 25 et 50 % de la cadence de pédalage maximale qu'il est possible d'atteindre. C'est donc la capacité à mettre en jeu longtemps une cadence de pédalage moyenne qui est fondamentale en cyclisme.

Enfin, que ce soit du côté de la force ou de la vitesse, nos muscles trouvent leurs limites dans l'activité énergétique des fibres musculaire mais aussi dans l'éfficacité de la transmission des influx nerveux. Il s'agit là de deux dimensions que l'entraînement doit cibler.

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NEUVICQ : DIDIER TRONCHE DEUXIEME !

16 août 2017 10:18 par Jean-Claude Bernard

NEUVICQ : DIDIER TRONCHE DEUXIEME !
Faute de moyens techniques pour relater l'événement en temps voulu, aujourd'hui il est temps de mettre en lumière notre 3ème catégorie qui s'est illustrée à Neuvicq avec Didier TRONCHE (CLC) qui,  après une course d'attaques successsives a décroché la... Lire la suite